Mon Livre

Je suis actuellement en train d'écrire toutes mes aventures passées. Je souhaite en effet communiquer à tous mes plus folles aventures et mes épopées autour du monde sur mon vélo, mais également mes multiples rencontres, toutes plus atypiques les unes que les autres. En ce moment, je recherche un éditeur, qui éprouvera, comme moi, le souhait de faire découvrir à tous ce qu'est une aventure humaine pleine d'émotions !

MES PROJETS

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je vous livre ici quelques extraits:

 

"Le seul qui m'estimait à Cérences, c'était sans doute l'épicier d'en bas. Un bon gars...combien de fois il est venu m'apporter des cartons pleins d'aliments et de conserves? Il venait en douce et déposait au petit coin de la porte. Ca, c'était Georges LAMORT! Je lui en serai toujours reconnaissant; sans lui j'aurais creuvé de faim à Cérences. Lui aussi m'avait dit : "c'est mieux que tu reprennnes tes voyages"."

"Ma guitare, bien que cela soit encombrant, m'a souvent attiré la sympathie et permis des contacts avec les jeunes qui, eux, savaient jouer! ... Alors que moi zéro."

"Chez moi amis de Niamey, j'étais comme chez moi : nous mangions ensemble à l'africaine, il partait à son travail, j'allais à la découverte de Niamey, de ses petits quartiers, du marché. C'était bien, j'avais une petite vie tranquille, mais comme je ne faisais pas de nouvelles rencontres, vite je me fatiguais du coin."

"La chaleur, avec ça, était devenue bien trop forte; je dormais un peu n'importe tout, n'importe quand et pour la bouffe, quelle misère! Rien , presque rien, qui pouvait convenir à mon estomac.[...] J'étais dans un triste état, fatigué, fiévreux. Dans ces cas là, on ne pose pas de questions : on reçoit, on installe, la solidarité est là.[...] Et puis, on retrouve des visages familiers, des occupations de routine et, à ce moment là, on sait qu'il est temps de repartir plus loin... c'est comme ça l'aventure!"

" En quelques jours, je devins l'habitué de partout les passages cantines ou drugstores, plusieurs fois par jour. A cette époque, en Côte d'Ivoire, il y avait beaucoup de français, peut être 20 000. On me dit que c'était plus qu'avant l'indépendance. alors il y avait de la vie, des disco, des boîtes de nuit, des soirées, des booms. Nulle part je ne fus interdit, même pas au grand hôtel Rivoire lors de grandes soirées du samedi."

"De MONROVIA à FREETOWN, là il y avait une piste, gentille mais pas très carrossable : une balade de brousse. Le séjour à FREETOWN fut bref, je n'étais pas aussi à l'aise que dans les pays francophones, disons même un peu perdu. A FREETOWN je ne me souviens que de cet énorme arbre à un grand carrefour de la ville et je suis reparti dans ma brousse : je m'y sens bien, dans n'importe quel pays. Et puis, si je veux manger, ce n'est pas en restant en ville; la ville est supportable quand on sait où aller."

"Trop vite j'étais déjà arrivé au GHANA; et quel changement! Quoi faire à ACCRA? Ca me faisait tout à coup comme si j'étais dans un pays étranger et que je venais de sortir de France le temps d'une soirée? Et je poursuivis mon chemin plus loin. Un tout petit taxi-brousse et c'était le TOGO et lomé, à nouveau un pays francophone. Lomé n'étais pas Abidjan, c'était tout, tout petit. Pas grand monde dans le coin, surtout pendant les vacances. Bien sûr, j'étais fidèle à mas habitudes et le soir j'entrais dans cette boîte de nuit "Le Rêve", elle s'appelait. J'avais de quoi au moins de payer le premier verre. Il était à 200 CFA, soit 4F. Pas grand monde ce soir là. J'ai pu discuter avec les patrons, la soirée a passée et bien sûr, ne m'ont pas laissé coucher dehors. C'était dans la poche. J'étais en place, bonne situation: le gîte, le couvert et la boîte le soir. La journée, un peu de ballades mais, à Lomé, je n'ai pas trouvé ou aller trainer. Alors je ne suis pas resté longtemps. Après deux ou trois jours, j'étais à nouveau en route. Juste le temps de le dire et c'étais le BENIN, qui s'appelait encore le DAHOMEY. A COTONOU, rien ne s'est passé mais j'ai du patienter deux jours pour obte,ir mon visa pour le NIGERIA. Dans ces cas là, je mettais toujours ma tenue de gala. Surtout, ne jamais éveiller de soupçons sur mes faibles moyens financiers. Et si je n'avais pas eu mon visa, j'aurais dû encore une fois remonter au nord pour faire le tour de ce pays. Mais j'ai eu mon visa."

 

"Ce n'est qu'au petit matin qu'on est arrivés au post contrôle de la police situé à 10 km de BANGUI [...] Je m'aperçu alors qu'il regardait mon passeport à l'envers et je lui en fis la remarque. J'avais mis la machine infernale en route! Il a apppelé son collègue : " Hé! dis, le petit français là, il me dit qu'on ne siat pas lire à la police"..."comment ça on ne sait pas lire", dit la collègue, "vous venez de nous insulter, vous venez d'insulter un officier de Sa Magesté, le Colonel Bedel BOKASSA. Descendez, on va s'occuper de vous" et voilà comment, en quelques heures, je me suis retrouvé à la prison centrale de Bangui en attendant mon jugement. Quel mauvais rêve! [...]On m'a désigné un avocat, un Français [...] Je fus condamné à dix jours de prison...bien sûr avec un incident pareil, sortant de prison, l'étape était ratée; je n'avais plus rien à faire ici, le coeur n'y étais pas."

 

"J'arrivai donc à la Réunion le 17 février 1969. Direction : Saint Denis, la grande ville d'après la carte. Ici tout rapellait la France, ça me faisait tout bizarre : déjà les uniformes, les véhicules, les routes, [....] ensuite j'ai trouvé quelques jeunes. Mais c'était un peu trop la France pour moi, je n'avais plus l'impression d'être vraiment en voyage et ça m'a un peu démotivé. J'étais presque redevenu monsieur tout le monde..."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je souhaite de plus réaliser un nouveau tour du monde mais cette fois-ci à vélo solaire. Mon souhait est de pouvoir obtenir de l'aide auprès des sociétés et de bonnes volontés, afin de constituer le budget qui me permettrait de mener à bien ce projet.

Ci dessous, le tracé de mon précédent tour du monde ...

Mon tour du monde à vélo solaire

 

 

 

 

 

 

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